Le développement local




Ce souci doit être au cœur des actions de développement durable, en particulier pour une entreprise qui exploite une ressource non renouvelable. Comment faire en sorte que les habitants du pays, et plus particulièrement les habitants de la région du gazoduc, obtiennent des retombées positives du projet ? Le Code de Conduite de Total E&P Myanmar répond à cette question centrale de la manière suivante :

Former et développer l'emploi local

Près de 90 % des travailleurs du chantier étaient des citoyens du Myanmar, et ce pourcentage est proche de 95 % en 2005 pour les employés de la filiale et des entreprises sous-traitantes en phase d'exploitation, avec des emplois beaucoup plus qualifiés. Des formations très diverses ont été données à l'époque du chantier en fonction des besoins : constructeurs, soudeurs, mécaniciens, contremaîtres, conducteurs d'engin, gestionnaires..., ce qui a entraîné des retombées positives sur les qualifications individuelles et sur la compétence technique des sous-traitants locaux.

Transférer la technologie et l'expertise

Un programme de formation international de 18 mois à 2 ans dans les centres et filiales du groupe (Abu Dhabi, Indonésie, Thaïlande...) a été conduit pour une centaine de cadres et techniciens locaux, qui ont ainsi acquis l'expertise nécessaire pour assurer eux-mêmes l'exploitation du projet.

Améliorer la qualité de la vie dans la zone du projet

Tel a été l'objet du programme socio-économique lancé dès 1995, dont les priorités étaient et demeurent la santé, l'éducation, le développement économique et l'amélioration des infrastructures.