L'éthique des pratiques de travail




Plusieurs repères sont posés, dont les implications ont été très concrètes dès l'époque du chantier:

Traiter chacun de manière équitable et respectueuse
Ce qui signifie le respect de la parole donnée et des engagements pris, la neutralité par rapport aux convictions et aux choix individuels des personnes, l'adoption par l'entreprise d'un comportement respectueux de celles-ci, la reconnaissance des mérites de chacun.

Offrir des possibilités d'emploi égales
Principe de non discrimination à égalité de mérite. Une attention particulière a toutefois été accordée dans les recrutements aux habitants des villages riverains du gazoduc.

S'assurer que les salaires sont corrects et les conditions de travail conformes aux règles de sécurité
Des minima salariaux ont été fixés par niveau d'emploi, à des niveaux très satisfaisants par rapport aux revenus locaux mais avec le souci de ne pas alimenter l'inflation. Un équipement de sécurité a été remis à chaque employé lors de l'embauche, des consignes précises ont été établies, et de nombreuses actions de formation menées pour diffuser une culture de sécurité au travail.

Respecter la culture et les traditions des communautés locales
Tous les expatriés travaillant sur le chantier du gazoduc de Yadana - et ils étaient nombreux (350 personnes sur un effectif total de 2 500 environ) - se sont vus remettre à leur arrivée une brochure (Do, don't do) décrivant la réalité socio-économique et culturelle du Myanmar et de la région du Tenasserim, les us, coutumes et manières de vivre des habitants, et prescrivant un certain nombre de règles de comportement et de bon voisinage à suivre dans les rapports avec ceux-ci.